Communautaire

Magog nous souhaite la bienvenue

Par Karine Therrien
Tiré du numéro 6 vol. 17 du Journal de rue de l’Estrie

Déjà bien enraciné dans le paysage sherbrookois avec une quinzaine de points de vente, le Journal de rue étend sa mission jusqu’à la MRC de Memphrémagog. La dénomination Journal de rue de l’Estrie prendra alors tout son sens, grâce à l’implication de la Banque alimentaire de Magog (BAM).

Conclue cet automne, l’alliance entre le Journal et la BAM est précieuse, car les deux organismes ont pour objectifs d’améliorer la qualité de vie des personnes à risque de pauvreté et de favoriser leur autonomie. Elle permettra donc d’illuminer de nouveaux visages. Pour ce faire, les camelots magogois pourront s’approvisionner en journaux à la BAM et se réinsérer sur le marché du travail. Grâce à la vente du Journal de rue, briser l’isolement, favoriser l’estime de soi et trouver une place dans la société seront désormais des bénéfices accessibles pour eux.

Oyé, oyé! Il va sans dire que le Journal réservera un contenu exclusif en vue de mettre en valeur la ville de Magog. Organismes, entreprises, citoyens et citoyennes seront ainsi conviés à s’y exprimer sur des sujets qui les touchent ou qu’ils souhaitent promouvoir. Le développement d’un sentiment d’appartenance au Journal de rue est incontournable pour combler sa mission dans un esprit de solidarité.

Terres d’accueil recherchées Dans une volonté de partage et d’acception de la différence, tous les commerçants qui souhaitent accueillir nos camelots sont invités à se joindre à l’équipe. À Sherbrooke, les Maxi, Métro Plouffe, IGA, Marché de la Gare, Maison du Cinéma et Cinéma Galaxy, comme plusieurs autres, démontrent fidèlement leur engagement social en étant fiers partenaires du Journal de rue. Certains prétendent même que la présence des camelots réduit la mendicité et le vol à l’étalage!
Un journal, un sourire Les camelots ont leur travail à cœur. Il leur donne une raison de se lever le matin, de rencontrer des gens, de gagner des sous dignement. Bref, il représente une deuxième chance, un nouveau départ. C’est pourquoi, sans solliciter, ces vaillants travailleurs affichent un sourire empreint d’espoir aux passants qui, en retour, se montrent généreux.

L’union entre Magog et Sherbrooke inspirera sans doute l’implication d’autres villes estriennes. Et vous, cher lectorat déjà investi, merci de faire partie de notre itinéraire, celui dont la destination est la prospérité sociale.

Soyez DON gentils : http://blogderue.ca/index.php/dons/

Leave a Reply